Pratiques de l’archivage
Version 1, 15/10/2026
Ce qui est archivé
L’entrepôt archive des données et des documents publics que leur source publie puis écrase ou retire : chaque fichier tel que reçu, avec son adresse, l’instant de sa lecture et son empreinte SHA-256. L’archive est privée ; ce site n’en publie que les empreintes.
La collecte
Le service lit ses sources en quatre tours par jour, chacune à son rythme, avec un intervalle par hôte ; un hôte qui refuse est laissé. Le format de chaque fichier est identifié à la réception ; un écart se note, le fichier est gardé.
Le stockage
L’archive vit en deux copies, sur deux sites distincts, et chaque copie a son instantané quotidien. Le service n’efface rien.
Les contrôles
À chaque tour, chaque objet attendu doit être présent à sa taille ; cent empreintes sont recalculées sur la copie, les plus anciennement contrôlées d’abord ; la preuve d’un objet tiré au hasard est produite et relue. Chaque semaine, un objet tiré au hasard est restauré depuis la seconde copie et comparé à son empreinte. Une anomalie est un événement critique.
La piste d’audit
Chaque tour tient un journal d’événements, haché dans l’arbre du tour : versements, anomalies, formats, horloge, algorithmes. Chaque consultation, preuve ou recherche, y est consignée.
La preuve
La preuve d’un objet donne son identité, le premier et le dernier tour qui l’ont vu, les chemins d’audit jusqu’aux racines publiées dans le registre, leur ancrage dans Bitcoin. Elle se relit sans le service (Documentation).
Les algorithmes
Le service emploie SHA-256, ES256 et l’horodatage RFC 3161, et les revoit chaque année ; un algorithme jugé faible ouvre un nouveau profil d’archivage et le recalcul des empreintes.
Les rôles
Les rôles de confiance sont ceux du registre : Rôles de confiance.
La fin du service
L’archive, ses métadonnées, ses journaux et ses preuves sont rendus à l’abonné, ou transférés au prestataire qu’il désigne, dans les trente jours. Les racines publiées restent vérifiables sans ce site.